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News Every Day |

2e vague : Québec finit par dire oui à l’application canadienne Alerte COVID

Dans la province voisine du Québec, en Ontario, l’application a déjà permis à 514 Ontariens positifs à la COVID-19 d’avertir anonymement des centaines de leurs concitoyens avec qui ils ont été en contact qu’ils pourraient avoir été contaminés.

Gouvernement du Canada

Le Québec, qui avait rejeté l’application fédérale en août en estimant que son système de traçage manuel en place était adéquat, vient de faire un virage à 180 degrés parce que la situation vire au rouge dans plusieurs de ses régions.

Le premier ministre François Legault convient maintenant qu’Alerte COVID est une bonne façon de rejoindre les moins de 30 ans, qui comptent pour presque la moitié des nouveaux cas au Québec.

Il se fait donc l’écho des propos tenus, il y a un mois, par la Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada. Elle expliquait qu’il serait judicieux de faire la promotion de l’application en ciblant certains segments de la population plus à risque de propager la pandémie et de le faire sur des sites web spécifiques.

Elle indiquait que la population des jeunes adultes était à ses yeux un segment qui pourrait être ciblé spécifiquement, étant donné qu’ils peuvent être plus enclins à fréquenter les bars et les restaurants, « ou d’autres endroits où vous ne connaissez pas tout le monde autour de vous ».

Le ministre québécois de la Santé indique à présent que des discussions doivent avoir lieu dans les prochains jours avec les partis d’opposition afin de valider l’utilisation de l’application. Il faut aussi préparer le réseau de la santé au déploiement de l’application.

Le ministre québécois de la Santé, Christian Dubé (à droite), a déclaré qu’il était en train de finaliser les détails de l’adoption de l’application fédérale. Le premier ministre du Québec, François Legault (au centre), a également exhorté les jeunes à télécharger l’application, notant que les moins de 30 ans sont maintenant très nombreux à avoir un test positif pour le virus. (Jacques Boissinot/La Presse canadienne)

Un succès croissant

Gouvernement du Canada

Au total, près de trois millions de Canadiens ont déjà téléchargé l’application, selon les données de Santé Canada.

Deux mois après la sortie de l’application téléphonique qui permet de savoir si on s’est trouvé à proximité d’un individu contaminé, le gouvernement du Québec se joint donc finalement à l’Ontario, au Nouveau-Brunswick, à la Saskatchewan et à Terre-Neuve-et-Labrador en adhérant à l’effort de détection nationale. Avec 23 % de la population canadienne et huit millions de citoyens, les Québécois qui téléchargeront l’application ont le potentiel d’augmenter substantiellement son efficacité.

L’Alberta a pour sa part signifié son intention d’y adhérer, mais doit d’abord surmonter des difficultés techniques parce qu’elle tente de faire la transition entre son application provinciale et l’application fédérale.

Trois autres provinces s’apprêtent à activer l’application téléphonique sur leurs territoires, plus tard cette semaine, soit la Nouvelle-Écosse, le Manitoba et l’Île-du-Prince-Édouard. Seule la Colombie-Britannique manque à l’appel, bien qu’elle dit être en négociation avec Ottawa.

La deuxième vague de contagion au Québec vient de balayer les objections

Gouvernement du Canada

Au mois d’août dernier, une commission parlementaire québécoise s’était penchée sur les risques et les inconvénients liés à l’application fédérale et concluait que celles-ci feraient courir des risques aux Québécois et à la protection de leurs vies privées et données personnelles, des risques qui surpassaient les bénéfices vantés par le gouvernement central.

L’application avait pourtant été saluée par les experts canadiens en matière de protection de la vie privée qui affirmaient qu’elle trouvait un juste équilibre entre la nécessité d’informer les gens d’une exposition potentielle et la nécessité d’éviter que le gouvernement ne collecte de plus en plus de données sur les utilisateurs et les lieux où se trouvent les citoyens.

Le premier ministre Legault avait déclaré qu’il préférerait une application « faite au Québec ». Il estimait que la pandémie était alors maîtrisée et que le meilleur moyen de suivre la propagation du virus était de faire appel aux travailleurs de la santé et leur travail de traçage des contacts des personnes infectées.

Son ministre responsable de la Transformation numérique, Éric Caire, avait toutefois laissé la porte ouverte en cas de deuxième vague. « Je pense que nous n’avons pas dit non. Il y a une ouverture. »

Le Québec comptait alors en moyenne moins de 80 nouveaux cas de COVID-19 par jour. Mercredi, la province rapportait 838 nouveaux cas de COVID-19.

L’application fédérale a été développée par le Service numérique canadien en collaboration avec le gouvernement de l’Ontario ainsi que les compagnies Shopify et BlackBerry.  (CP)

Une efficacité rehaussée quand l’effort est vraiment collectif et… national

Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, a récemment appelé une fois de plus les Canadiens à télécharger l’application de traçage Alerte COVID. Les estimations du pourcentage d’une population ayant besoin de l’utiliser pour qu’elle soit efficace varient de 40 à 95 %.

S’il n’est pas nécessaire que tous les citoyens d’une province téléchargent l’application Alerte COVID pour qu’elle soit efficace, il est nécessaire qu’une province donne son accord technique pour que ses citoyens en bénéficient.

Contrairement aux Ontariens, un Québécois qui aurait téléchargé en début de semaine par exemple l’application fédérale n’en aurait tiré aucune protection, car elle requiert la participation de responsables locaux de la santé pour fonctionner.

Un utilisateur de l’application qui obtient un résultat positif lors d’un test de la COVID-19 reçoit une clé numérique unique d’un responsable de la santé publique de sa province. Il peut alors choisir d’informer anonymement d’autres utilisateurs de l’application qui se seraient récemment trouvés à proximité de lui. Ces utilisateurs qui reçoivent cette alerte d’exposition peuvent alors évaluer leurs risques et demander à être testés.

Les personnes intéressées peuvent télécharger l’application Alerte COVID en cliquant ici

Qu’en pensent les Québécois

PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / RYAN REMIORZ

Une forte majorité de Québécois exprimait, il y a plusieurs semaines, le souhait que l’application fédérale soit disponible dans leur province.

Selon une consultation du gouvernement du Québec à la fin du mois de juillet et au début du mois d’août, 76 % des Québécois disaient croire en l’utilité de l’application Alerte COVID, 66 % estimaient en avoir besoin et 73 % disaient qu’ils en recommanderaient l’utilisation. Près de 17 000 personnes avaient répondu au questionnaire en ligne.

De plus, près de 60 % des Québécois interviewés estimaient « très probable » qu’ils l’installent sur leur propre téléphone intelligent et 15 % indiquaient que cela était « probable ».

Toutefois, beaucoup de préoccupations sont apparues dans ce coup de sonde. De nombreuses personnes se questionnaient sur le problème de l’utilisation des données personnelles, l’anonymat de l’application, sa précision, son accessibilité et son efficacité pour lutter contre la COVID-19. Sur tous ces aspects, les experts au pays se questionnent aussi.

Dans un autre coup de sonde, du 7 au 9 août, la firme Léger révélait cependant que 52 % des personnes interrogées ne croyaient pas le gouvernement canadien lorsqu’il affirmait que l’application Alerte COVID ne collecte pas d’informations personnelles et ne localise pas les utilisateurs.

Dans ce sondage auprès de 1513 Canadiens et où la marge d’erreur est de plus ou moins 2,52 %, 19 fois sur 20, 39 % des personnes interrogées ne croyaient pas que l’application « fonctionne ».

LISEZ AUSSI : Sondage sur l’angoisse d’une deuxième vague : les Canadiens s’attendent au pire

Les Québécois se classent juste derrière les Ontariens en ce qui concerne le niveau d’inquiétude le plus élevé au pays. (LA PRESSE CANADIENNE/Graham Hughes)

RCI avec CBC News, Radio-Canada et La Presse canadienne

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